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Panorama et Retours d’expérience des actions de la Fédé74

La Fédé74 qui soutient les UC.

Une UC des Aravis a vécu une drôle d’expérience en 2009. En effet, un membre du bureau de l’époque avait fait preuve d’indélicatesse et n’avait pas hésité à confondre les fonds de l’association et les siens…
Désemparée et fauchée l’UC  ne sait plus vers qui se tourner. La Fédé74 se propose alors de lui avancer les fonds nécessaires à l’action en justice (3 000 €). Après une longue procédure, l’indélicate condamnée pour abus de confiance et à rembourser la somme détournée ainsi que des dommages et intérêts. La Fédé74 à récupérer la somme avancée avant de restituer l’intégralité des fonds à l’UC, contribuant ainsi à la réparation du préjudice subi.

La Fédé74 qui fait respecter la loi

Un supermarché des alentours de Bonneville avait pris la fâcheuse habitude d’ouvrir tous les dimanches. Ouverture qui en soi n’est pas une infraction à condition que soit respecté l’arrêté préfectoral du 13-02-1964 qui prévoit que « tous les commerces d’alimentation de détail sont obligatoirement fermés par roulement un jour par semaine ». Car bien évidement, le supermarché en question était également ouvert les autres jours de la semaine.
Alerté par l’UC de Bonneville, la Fédé74 est montée au créneau. L’association locale et l’association départementale n’ont pas hésité à porter l’affaire en justice. Craignant que les juges constatent l’infraction (par la production des tickets de caisses de 15 jours consécutifs) le contrevenant préféra transiger. Se furent 50 000€ que se partagèrent la Fédé74 et l’UC de Bonneville.

La Fédé74 qui défend le commerce de proximité au-delà du département.

En 2005, le projet « Village des Alpes » voit le jour dans le département de l’Ain. 20 000 m2, 100 magasins… le futur village de marques a de quoi faire peur. Les conséquences pour le commerce haut-savoyard seraient terribles si un tel projet voyait le jour dans un département limitrophe.
La Fédé74 se joint alors à l’action de sa consœur la FEUDAC (Fédération des UC de l’Ain). Pendant dix ans les deux fédérations vont user de tous les moyens juridiques à leur disposition pour entraver le projet. Finalement, en 2014, le Conseil d’État autorise la création du Village des Alpes. Mais il est des défaites au gout de victoire : grâce aux mesures dilatoires entreprises par la Fédé74, le projet a pris du retard, la législation a changé, les contraintes environnementales sont devenues plus strictes et surtout le commerce local a été sauvegardé pendant une décennie.